Application gratuite, iPhone et Android

Diabète de type 1 : votre suivi complet dans une seule application

Votre carnet glycémique, votre suivi de santé, votre traitement, votre stock, vos rendez-vous et vos documents. Au même endroit, au lieu de six applications et d'un carnet papier. Conçue et écrite par un infirmier diplômé d'État qui vit lui-même avec un diabète de type 1.

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Gratuite, sur iPhone comme sur Android.

Le diabète de type 1 vous oblige à tout tenir à jour. Sur combien d'applications ?

Un samedi soir, vous ouvrez la boîte où vous rangez vos capteurs. Vous pensiez en avoir deux. Il n'en reste aucun. La pharmacie est fermée jusqu'à lundi, et vous voilà reparti pour deux jours de glycémies capillaires, à piquer un doigt que vous aviez oublié de devoir piquer.

Ce n'est pas de la négligence. C'est ce qui arrive quand une application suit le capteur, une autre la pompe, une troisième compte les glucides, un carnet papier récupère ce qui ne rentre nulle part, les ordonnances dorment dans une boîte à chaussures et les dates de péremption dans votre tête. Chaque outil est bon pour ce qu'il fait, aucun ne parle aux autres, et c'est vous qui faites la liaison. Tous les jours.

Diabète Campus rassemble ce que le diabète oblige à surveiller et à ne pas oublier. Pas pour remplacer votre capteur ni votre pompe, mais pour être l'endroit où tout se retrouve. Et puisqu'une application de santé n'est pas obligée d'être austère, c'est un campus : on y a son casier, ses cahiers, une cafétéria, une gazette, et Hyppo, la mascotte des lieux, qui vous accompagne sans jamais vous faire la leçon.

Cinq lieux, et tout votre diabète de type 1 dedans

Le Campus

L'accueil

La date, la météo du jour, et votre prénom. En dessous, ce qui vous attend aujourd'hui : les rappels, les alertes regroupées, ce qui arrive à échéance.

Votre humeur se note d'un geste, entre joie, sérénité, fatigue, stress, tristesse et colère. Vos verres d'eau se cochent au fil de la journée, vos repas s'ajoutent sans changer d'écran.

Hyppo y glisse sa phrase quotidienne, souvent drôle, jamais donneuse de leçon, et vos clés s'accumulent dans un coin. Vous ouvrez, vous voyez ce qui compte, vous refermez.

L'accueil de l'application Diabète Campus : la date, la météo, une phrase d'Hyppo, le compteur de clés, l'humeur du jour et le suivi de l'hydratation

Le Casier

Votre organisation

Huit tuiles, et derrière chacune une chose de moins à retenir.

Votre stock de matériel et ses dates de péremption, avec un voyant qui passe au rouge avant que cela devienne un problème. Vos rendez-vous chez le diabétologue, l'ophtalmologue ou le podologue. Vos documents médicaux à l'abri. Votre traitement, pompe ou stylo.

Vos contacts : diabétologue, pharmacie, laboratoire, personne de confiance. Et vos listes de voyage et de sortie, pour ne plus faire sa valise en récitant sa liste de tête.

Le Casier de l'application : huit tuiles pour le stock, les péremptions, les consultations, les documents, le traitement, le voyage, la météo et les contacts

Les Cahiers

Vos données

Trois cahiers, et trois façons de se relire.

Le cahier glycémique d'abord : réveil, petit-déjeuner, midi, soir, collations, activités, chacun avec sa glycémie et sa dose. Trois vues au choix, le journal, le graphique ou le bulletin, du jour à l'année. Le bulletin décrit vos données, il ne les interprète pas à votre place.

Le cahier de santé ensuite, qui regarde au-delà de la glycémie. Vos cahiers de vie enfin, pour les mots plutôt que les chiffres. Chacun s'exporte en PDF, prêt pour la consultation.

Les trois cahiers de l'application : le cahier glycémique, le cahier de santé et les cahiers de vie

La Cafétéria

Les autres

Au diagnostic, on se retrouve seul face à la maladie, avec pour seul recours des groupes où l'on n'ose pas écrire. Ici, la personne en face vit la même chose que vous.

La table commune pour tous les sujets, et la table parent. Réservées aux majeurs.

Cinq personnes au maximum par table : de quoi se reconnaître d'une semaine sur l'autre. On s'y installe jusqu'au lundi suivant, on réagit, on se répond. Signalement, blocage et modération sous vingt-quatre heures.

Une table de discussion de la Cafétéria, où des membres échangent sur leurs vacances et sur le diabète de type 1

La Gazette

La lecture

Tous les articles du blog, dans votre poche, avec leurs images et leurs catégories : technologie, alimentation, hygiène de vie, vécu au quotidien, comprendre le diabète.

Une recherche pour retrouver celui dont vous aviez entendu parler, un filtre pour ne voir que ce qui vous concerne, et deux listes qui n'appartiennent qu'à vous : vos favoris, et ce que vous gardez pour plus tard.

De quoi occuper une salle d'attente utilement, ou retrouver une réponse au moment où la question se pose.

La Gazette de l'application : les articles du blog, avec un filtre par thème et une recherche

Le diabète de type 1 ne se résume pas à la glycémie : huit cartes de santé

Votre diabétologue vous demande votre poids, votre tension, votre hémoglobine glyquée. Votre corps, lui, vous parle aussi de votre sommeil, de votre hydratation, de votre humeur et, pour certaines, de leur cycle. Le cahier de santé réunit ces huit suivis, chacun avec son historique et ses repères, et chacun exportable.

Le cahier de santé de l'application : les cartes eau, HbA1c, tension artérielle, fréquence cardiaque, sommeil, humeur, poids et cycle menstruel
Le cahier de santé et ses huit cartes

Compter les glucides d'une assiette, sans balance

Devant un plat qui n'a pas d'étiquette, il reste l'estimation à l'œil, la balance qu'on ne sort pas au restaurant, ou le renoncement. L'application ajoute une quatrième voie : vous photographiez votre assiette ou importez une photo, vous décrivez le plat en quelques mots, vous dites dans quoi il est servi et quelle part vous allez manger.

Vous recevez une fourchette de glucides, détaillée aliment par aliment, avec la valeur la plus probable. Si l'estimation vous paraît large ou étrange, vous pouvez préciser, corriger, ou reprendre la photo sous un autre angle. Et pour un produit emballé, le scan du code-barres donne la valeur exacte imprimée sur l'étiquette, sans estimation du tout. Les deux se cumulent dans un même repas : la pizza estimée en photo, la canette scannée au code-barres, et vous avez le total.

Et le résultat va directement dans votre cahier glycémique, avec le détail du repas. C'est là que le gain se voit : noter un repas prend quelques secondes au lieu d'une minute, donc vous le notez vraiment, tous les jours. Un carnet complet est un carnet qu'on peut relire, et relire ses propres chiffres est le début de tout.

Une estimation reste une estimation. Elle est produite par une intelligence artificielle, elle est indicative, et elle ne remplace ni votre jugement ni votre formation au comptage des glucides. C'est d'ailleurs pour cela que l'application affiche une fourchette et pas seulement un chiffre : elle montre son incertitude au lieu de la cacher. Cinq estimations par photo vous sont offertes, puis la fonction s'ouvre sans limite avec le Blason d'Or ; le scan du code-barres, lui, reste gratuit et illimité. Pour comprendre la démarche en détail, l'article qui la raconte est ici.

Hyppo, et ce qui rend le suivi du DT1 moins austère

Tenir un carnet de diabète est une corvée, et aucune application n'en fera un plaisir. Elle peut en revanche éviter d'en rajouter. Hyppo, l'hippopotame du campus, commente sans juger. Des clés se gagnent au fil des jours et ouvrent des récompenses et des badges. Quatre histoires paraissent chaque année, une par saison, et vos clés peuvent vous les offrir. Et si tout cela vous agace, le mode discret existe : les clés se gagnent alors en silence.

Les cahiers de vie, eux, sont faits pour ce qui ne se met pas en chiffres : un journal intime que personne ne lit, et le Cursus Sérénité, un chemin d'écriture guidée de 365 étapes, une par jour, avec une version dédiée aux parents d'enfants diabétiques.

Une question par jour, quelques lignes à écrire, et ce que le diabète occupe dans une tête finit par se poser sur une page. Poser des mots ne soigne rien et ne remplace personne, surtout pas un psychologue. Mais au bout de quelques semaines, beaucoup découvrent qu'ils avaient des choses à dire que personne ne leur avait jamais demandées.

Le cahier glycémique de l'application : le réveil, le petit-déjeuner, le repas du midi, le repas du soir, une collation et une activité, chacun avec sa glycémie et sa dose
Le cahier glycémique, jour par jour
Les cahiers de vie de l'application : un parcours d'écriture en cours, un journal intime, et un parcours dédié aux parents d'enfants diabétiques
Les cahiers de vie et leurs parcours

Ce que vous récupérez, concrètement

Pas une meilleure glycémie : l'application ne prétend pas y toucher, et ce n'est pas son rôle. Ce qu'elle vous rend, ce sont les heures et les contrariétés que la logistique du diabète vous prend sans que personne ne les compte.

Aujourd'hui

Vous ouvrez la boîte de votre glucagon au moment où vous en avez besoin, et la date est passée depuis trois semaines.

Avec l'application

L'application connaît les dates de péremption de votre stock et vous prévient avant, pas le jour où il est trop tard.

Aujourd'hui

Vous pensiez avoir encore des capteurs. Il n'y en a plus, et vous voilà revenu aux glycémies capillaires en attendant la pharmacie.

Avec l'application

Le stock se décompte à mesure, et le voyant passe au rouge pendant qu'il vous reste le temps de commander.

Aujourd'hui

La prescription de votre diabétologue est dans un tiroir. Ou dans un autre. Vous finissez par rappeler le secrétariat.

Avec l'application

Vos documents médicaux sont dans le coffre, sur votre téléphone, retrouvables en trois secondes dans une salle d'attente.

Aujourd'hui

Votre dernier fond d'œil ? Vous ne savez plus. L'an dernier, peut-être.

Avec l'application

Vos consultations et vos examens de suivi sont datés, et vous voyez d'un coup d'œil celui qui traîne.

Aujourd'hui

Votre pompe tombe en panne. Il faut repasser au stylo, et le schéma de remplacement est quelque part dans la maison.

Avec l'application

Votre schéma d'insuline de remplacement est dans le Casier, avec le reste, et vous ne le cherchez pas un soir de panne.

Aujourd'hui

Vous partez en vacances et vous découvrez sur place ce que vous avez oublié.

Avec l'application

Votre liste de voyage se coche avant de partir, et elle se souvient de ce que vous oubliez chaque fois.

Aujourd'hui

Votre diabétologue vous demande votre HbA1c d'il y a un an, et votre dernière tension artérielle. Vous cherchez dans votre mémoire.

Avec l'application

Le cahier de santé les garde toutes, avec leurs dates. Un diabète de type 1 dure toute la vie : autant en garder la trace.

Aucune de ces situations n'est grave prise isolément. Mises bout à bout, elles font ce poids permanent qui vous suit partout : la sensation d'avoir toujours quelque chose à vérifier, à retrouver, à ne pas oublier. C'est ce poids-là que l'application prend en charge.

Vos données de santé restent les vôtres

Hébergement certifié pour les données de santé, en France. Aucun traceur publicitaire, aucune mesure d'audience, aucune revente, aucune exploitation à des fins de recherche ou d'intelligence artificielle. Et si vous voulez supprimer votre compte, la suppression peut être immédiate et complète, d'un seul geste dans l'application, sans avoir à écrire à qui que ce soit pour la demander.

Ce sont des données de santé : elles disent vos nuits, vos repas, votre humeur et votre corps. Elles n'ont rien à faire dans une régie publicitaire, et le modèle économique de l'application ne repose pas dessus.

Ce que l'application ne fait pas, et ne fera jamais

Diabète Campus n'est pas un dispositif médical. Elle ne calcule aucune dose d'insuline, n'en recommande aucune, ne pose aucun diagnostic et ne vous dit jamais quelle décision prendre. Ses alertes restent factuelles : « pensez à vérifier votre glycémie », jamais un verdict. Elle vous donne la loupe, pas la conclusion. Les décisions thérapeutiques appartiennent à votre équipe soignante, et l'usage de l'application ne crée aucune relation de soin.

Cette limite n'a pas été ajoutée après coup pour se couvrir : elle a présidé à chaque écran. L'histoire du Campus explique d'où elle vient.

Gratuite, avec un Blason d'Or en option

L'essentiel du suivi est gratuit, et le restera : le carnet glycémique, le cahier de santé, le stock et les péremptions, les rendez-vous, les contacts, la Cafétéria, la Gazette. Vous pouvez utiliser l'application des mois durant sans jamais payer, et beaucoup le font.

Le Blason d'Or, lui, ouvre toutes les portes du campus :

  • L'estimation des glucides par photo, sans limite : au-delà des cinq estimations offertes, le scan de repas reste ouvert.
  • Vos documents médicaux dans le coffre, et le Casier sans limite de nombre.
  • Le recul sur la durée : sans le Blason, vos cahiers remontent à deux semaines ; avec lui, vous ouvrez les vues Mois, Trimestre et Année, graphiques et bulletins compris.
  • Le Cursus Sérénité en entier : ses 365 étapes au lieu des dix premières, et plusieurs cursus d’écriture ouverts en même temps.
  • Plusieurs voyages et sorties préparés en même temps.
  • La Cafétéria grande ouverte : sans le Blason, vous tenez une table à la fois ; avec lui, autant que vous voulez, plus une liste d’amis, vos retrouvailles chaque semaine, et tous les avatars au lieu des cinq de base.
  • La Gazette sur mesure : filtres, favoris et à lire plus tard.
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Au mois

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sans engagement, résiliable quand vous voulez

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L'application se télécharge gratuitement. Le Blason d'Or se souscrit depuis l'application, si vous le voulez.

Vos questions sur l'application

L'application Diabète Campus est-elle gratuite ?

Oui, et l'essentiel du suivi le reste : le carnet glycémique, le cahier de santé, le stock et les péremptions, les rendez-vous, les contacts, la Cafétéria, la Gazette, et le scan des codes-barres. Certaines fonctions sont limitées sans abonnement, comme l'estimation des glucides par photo, offerte cinq fois. Le Blason d'Or ouvre le reste : 6,90 € par mois, ou 59 € par an. Vous pouvez utiliser l'application des mois durant sans jamais payer.

L'application est-elle disponible sur Android ?

Oui. Après une phase de test fermé auprès d'un groupe de membres, l'application est publiée sur Google Play. Sur iPhone, elle est sur l'App Store. Les deux versions sont les mêmes, gratuites, et vos données vous suivent d'un appareil à l'autre avec votre compte.

Diabète Campus calcule-t-il mes doses d'insuline ?

Non, jamais, et c'est autant un choix qu'une obligation. L'application n'est pas un dispositif médical : elle ne calcule aucune dose, n'en recommande aucune, ne pose aucun diagnostic et ne vous dit jamais quelle décision prendre. Elle vous donne la loupe, pas le verdict. Les décisions thérapeutiques appartiennent à votre équipe soignante.

Comment fonctionne le scan de repas ?

Vous photographiez votre assiette ou importez une photo, vous décrivez le plat en quelques mots, vous précisez le contenant et la portion, et l'application vous donne une fourchette de glucides détaillée aliment par aliment, avec la valeur la plus probable. Cinq estimations vous sont offertes, puis la fonction s'ouvre sans limite avec le Blason d'Or. Pour un produit emballé, le scan du code-barres donne la valeur exacte de l'étiquette, gratuitement et sans limite. L'estimation par intelligence artificielle est indicative : elle ne remplace ni votre jugement ni votre formation au comptage des glucides.

Où sont hébergées mes données de santé ?

En France, sur une infrastructure certifiée pour l'hébergement de données de santé. Aucun traceur publicitaire, aucune mesure d'audience, aucune revente, aucune exploitation à des fins de recherche ou d'intelligence artificielle. La suppression de votre compte se fait d'un seul geste dans l'application, sans avoir à écrire à qui que ce soit.

Puis-je montrer mes données à mon diabétologue ?

C'est une des raisons d'être de l'application. Le carnet glycémique, le cahier de santé et les cahiers de vie s'exportent chacun en PDF, prêt pour la consultation. Vous arrivez avec des données lisibles plutôt qu'avec un carnet rempli à la va-vite la veille.

À partir de quel âge peut-on utiliser l'application ?

L'application est réservée aux 16 ans et plus, et la Cafétéria aux majeurs. Les parents d'enfants plus jeunes l'utilisent pour suivre le diabète de leur enfant, et un parcours d'écriture leur est dédié.

Faut-il un capteur de glycémie pour s'en servir ?

Non. L'application accepte aussi bien les glycémies capillaires que les valeurs relevées sur un capteur, en mg/dL comme en mmol/L. Elle ne se connecte pas au capteur : c'est vous qui notez, ce qui vous fait regarder vos chiffres au lieu de les subir.

Les documents de l'application

Politique de confidentialité

Le détail de ce que nous faisons, et surtout de ce que nous ne faisons pas, de vos données personnelles et de santé.

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Conditions d'utilisation

Les règles qui encadrent l'utilisation de l'application, en clair.

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Suppression de compte

La procédure pour supprimer définitivement votre compte et vos données. Elle tient en un geste dans l’application.

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Le diabète de type 1 ne prend pas de vacances. Votre organisation, si.

Vous n'avez pas choisi ce travail de logistique. Il est arrivé avec le diagnostic, il ne s'arrête jamais, et personne ne le voit. Compter, prévoir, commander, ranger, retrouver, noter, se souvenir de la date du dernier examen : rien de tout cela ne soigne, et tout cela prend de la place.

Diabète Campus ne fera pas ce travail à votre place, mais elle le porte avec vous. Elle se souvient à votre place, elle vous prévient avant, elle range ce qui traîne, et elle vous donne des gens à qui parler. Ce qu'elle vous rend, ce sont des samedis soir tranquilles et des consultations où vous savez de quoi vous parlez.

Elle ne coûte rien, elle ne vous suit pas à la trace, et celui qui l'a pensée se pique aussi le doigt.

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Le Campus, c'est aussi un blog, un lexique et un accompagnement individuel, tenus par le même infirmier diplômé d'État, lui-même diabétique de type 1.