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L'application Diabète Campus pour le diabète de type 1 est disponible sur l'App Store et sur Google Play

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Nicolas Zeghmati
4 septembre 2026
17 min de lecture
Une personne souriante tient son téléphone, qui affiche l'écran d'accueil de l'application Diabète Campus, à côté des badges de téléchargement de l'App Store et de Google Play.
Mise à jour du 13 octobre 2026. Cet article raconte l'ouverture du 3 septembre 2026. Depuis : les notifications (rappels de suivi et messages de la Cafétéria) sont arrivées avec la mise à jour 1.5, le 17 septembre, et le badge Bêta-testeur a quitté les récompenses le 4 septembre.
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Ce qu'il faut retenir, en une phrase
Depuis le 3 septembre 2026, l'application Diabète Campus se télécharge gratuitement sur l'App Store et sur Google Play : elle réunit au même endroit vos glycémies et vos doses, votre stock de matériel et ses dates de péremption, vos rendez-vous et vos documents médicaux. Elle ne calcule aucune dose d'insuline et ne remplace pas votre diabétologue.
⚡ L'essentiel en 30 secondes
  • ●Ce qui arrive : depuis le 3 septembre 2026, l'application Diabète Campus se télécharge par tout le monde, sur iPhone et sur Android. Plus de lien privé ni de liste d'invités.
  • ●Ce qu'elle suit : vos glycémies et vos doses, votre stock de matériel et ses dates de péremption, vos rendez-vous, vos documents médicaux, et le comptage des glucides par code-barres ou par photo.
  • ●Ce qu'elle coûte : rien pour le téléchargement, rien pour l'essentiel du suivi. Le Blason d'Or est une option, à 9,90 € par mois ou 89 € par an.
  • ●Ce qu'elle ne fait pas : aucune dose calculée, aucun bolus recommandé, aucun diagnostic, aucune interprétation de vos résultats. Ce n'est pas un dispositif médical.
  • ●Ce qui vient ensuite : les notifications sur le téléphone, courant septembre 2026, pour que les rappels sonnent à l'heure et qu'un message de la Cafétéria se sache.

Il y a eu beaucoup de nuits comme celle-là, en août. Un écran à reprendre, une bibliothèque qui refuse de compiler, un dossier de validation à renvoyer avec une capture de plus. Et sur le mur, une date entourée : le 3 septembre.

Le 3 septembre 2026, l'application Diabète Campus est apparue sur l'App Store et sur Google Play. Plus de version de test, plus d'invitations. La porte est ouverte, et n'importe qui peut entrer.

Où télécharger l'application Diabète Campus, et à quelles conditions

L'App Store et Google Play ont ouvert le même jour, ce qui n'allait pas de soi : Apple et Google ne valident pas au même rythme, et il aurait été plus simple de sortir d'abord sur l'un, puis sur l'autre quelques semaines plus tard. Sauf qu'un campus qui n'ouvre qu'à la moitié de ses élèves n'ouvre pas vraiment.

Les 5 choses à savoir avant de la télécharger

  • ●Sur iPhone : l'application Diabète Campus sur l'App Store.
  • ●Sur Android : l'application Diabète Campus sur Google Play.
  • ●Le prix : le téléchargement est gratuit, et l'essentiel du suivi le reste. Le Blason d'Or est une option, jamais un péage : on peut utiliser l'application des mois durant sans jamais payer.
  • ●L'âge : l'application est ouverte dès 13 ans depuis octobre 2026, avec l'accord d'un parent avant 16 ans, et la Cafétéria dès 16 ans. Les parents d'enfants plus jeunes s'en servent pour suivre le diabète de leur enfant.
  • ●Les langues : l'application est en français, mais aussi en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais. Elle est écrite en France, par quelqu'un qui vit le même diabète que vous.

Pourquoi l'ouverture était fixée au 3 septembre 2026, semaine de la rentrée

En ce début septembre 2026, des millions d'enfants sont rentrés en classe, en France le 1er septembre et ailleurs dans le monde. C'est la semaine où l'on ressort un cartable, où l'on note un emploi du temps, où l'on se dit que cette année, on va s'y prendre autrement. C'est exactement l'état d'esprit dans lequel on ouvre une application de suivi.

Diabète Campus n'a pas pris le vocabulaire de l'école par hasard. Un campus, des cahiers, un casier, une cafétéria, une gazette : ce sont les mots d'un endroit où l'on apprend sans être noté, et où l'on n'est pas seul dans le couloir. Ouvrir un autre jour aurait été plus confortable. Cela aurait aussi vidé la métaphore de son sens.

Alors j'ai tenu la date. Je ne vais pas romancer : les dernières semaines ont été dures, faites de journées de travail et de nuits de développement, avec la peur bien réelle qu'un refus de validation fasse tout tomber à 2 jours de l'ouverture. Je suis infirmier, pas éditeur de logiciels, et j'ai appris une bonne partie de ce métier en le faisant.

Aujourd'hui l'application est en ligne, et j'en suis fier. J'espère surtout qu'elle servira à beaucoup de personnes vivant avec un diabète de type 1, parce que c'est la seule raison pour laquelle elle existe.

Ce que l'application Diabète Campus suit, concrètement

« Une application de suivi » ne veut rien dire tant qu'on n'a pas dit de quoi. Voici ce qui s'y note, écran par écran. Rien n'est obligatoire : on peut n'en utiliser qu'un seul et laisser le reste fermé.

Vos glycémies et vos doses, dans un carnet qui se relit

Le carnet glycémique suit la journée telle qu'elle se vit : réveil, petit-déjeuner, midi, soir, collations, activité physique. Chaque moment porte sa valeur de glucose et la dose d'insuline qui va avec. Une hypoglycémie se note sur le moment, au lieu d'être oubliée d'ici le soir.

Il y a 3 façons de se relire ensuite : le journal, le graphique, ou le bulletin, du jour à l'année. Le bulletin décrit vos chiffres, il ne les interprète pas à votre place. Et chaque cahier s'exporte en PDF, ce qui évite de recopier 3 mois de glucose à la main la veille d'une consultation.

Votre stock de matériel et ses dates de péremption

Capteurs, cathéters, aiguilles, bandelettes, stylos, flacons d'insuline : le stock se déclare une fois, se décompte automatiquement à l'usage, et un voyant passe au rouge avant qu'une date de péremption devienne un problème. C'est le genre de détail qui ne se voit jamais dans une démonstration, et qui compte un dimanche soir.

Vos rendez-vous, vos documents et vos contacts

Le diabétologue, l'ophtalmologue, le podologue, le laboratoire. Les comptes rendus et les ordonnances à l'abri au même endroit. Les numéros utiles, y compris la personne de confiance. Et des listes de voyage, pour cesser de faire sa valise en récitant sa liste de tête.

Le comptage des glucides, par code-barres ou par photo

Pour un produit emballé, le scan du code-barres donne la valeur de l'étiquette, gratuitement et sans limite. Pour une assiette qui n'a pas d'étiquette, l'estimation par photo donne une fourchette de glucides, aliment par aliment, offerte 5 fois puis réservée au Blason d'Or. Les deux aident au comptage des glucides, ils ne le remplacent pas, et une estimation reste une estimation.

Une table où parler, et les articles du blog

La Cafétéria réunit 5 personnes au maximum par table, pour qu'on se reconnaisse d'une semaine sur l'autre : la table commune pour tous les sujets, et la table parent. Ouverte dès 16 ans (les 16-17 ans sont entre eux, à la Table ado), avec signalement, blocage et modération sous 24 heures. La Gazette, elle, met les articles du blog dans votre poche, avec une recherche, des filtres, des favoris, et une liste de ce que vous gardez pour plus tard.

Les 5 lieux du campus, en un coup d'œil

  • ●Le Campus. L'accueil : vos rappels du jour, vos alertes regroupées, votre humeur, vos verres d'eau, et la phrase quotidienne d'Hyppo.
  • ●Le Casier. Le stock et les péremptions, les rendez-vous, les documents, le traitement, les contacts, les listes de voyage.
  • ●Les Cahiers. Le carnet glycémique, le cahier de santé et les cahiers de vie : 3 vues, du jour à l'année, exportables en PDF.
  • ●La Cafétéria. Des tables de 5 personnes, dès 16 ans, modérées sous 24 heures.
  • ●La Gazette. Les articles du blog, avec recherche, filtres, favoris, et une liste à lire plus tard.

Ce que les 50 bêta-testeurs ont changé en 14 jours

Pendant 14 jours, 50 personnes ont utilisé l'application avant sa sortie publique. Pas en la survolant : en y entrant leurs vraies valeurs de glucose, leur vrai stock, leurs vrais rendez-vous, et en me signalant ce qui n'allait pas.

C'est un travail ingrat. Un bêta-testeur ne découvre pas un produit fini, il découvre un produit qui plante, qui affiche une date de travers ou qui perd un réglage. Il faut de la patience pour continuer à ouvrir une application qui vous a déçu la veille, et de la générosité pour prendre le temps d'écrire pourquoi.

Ils l'ont fait, et ils l'ont fait bien. La plupart des défauts corrigés avant le 3 septembre viennent de leurs retours, pas de mes tests. Une communauté en or, il n'y a pas d'autre mot. Le récit de cette ouverture privée est dans l'article sur les premiers membres du campus.

Le badge « Bêta-testeur » disparaît : à récupérer maintenant

Dans l'application, les récompenses rassemblent les badges que l'on débloque au fil de son parcours. L'un d'eux ne s'obtiendra plus : le badge « Bêta-testeur » quitte les récompenses accessibles dans les prochaines heures.

Ce n'est pas un oubli, c'est sa raison d'être. Il ne récompensait pas un usage de l'application, mais une participation à un moment précis : les 14 jours d'avant l'ouverture. Le laisser accessible après coup l'aurait vidé de son sens, et aurait effacé la différence entre ceux qui ont pris le risque d'une version instable et ceux qui arrivent aujourd'hui dans une application testée.

Si vous avez participé à la bêta, ne remettez pas à demain : le badge ne se range pas tout seul dans votre collection, il faut aller le récupérer dans les récompenses. Tant que ce n'est pas fait, il n'est pas à vous, et une fois qu'il aura quitté la liste, il sera trop tard.

Si vous découvrez l'application aujourd'hui, vous ne pourrez plus l'obtenir, et c'est normal. Les autres badges vous attendent, eux, et ils ne sont pas près de fermer.

Les prochaines notifications : les rappels à l'heure, et la Cafétéria

Une ouverture n'est pas une fin de chantier. Le travail qui m'occupe en ce moment porte sur les notifications, et il y en a 2 sortes.

Que chaque rappel sonne à la bonne heure sur le téléphone

Un contrôle à faire, une date de péremption qui approche, un rendez-vous chez le diabétologue : tout cela ne sert à rien si l'alerte n'existe que dans l'application, une fois qu'on l'a ouverte. Une notification utile est celle qui vient vous chercher au bon moment, même quand le téléphone est dans une poche. C'est ce que je suis en train de mettre en place.

Savoir que quelqu'un vient de répondre à votre table

C'est la demande qui est revenue le plus souvent chez les bêta-testeurs. Une table de discussion ne vit que si l'on sait qu'elle bouge. Sans notification, on écrit un message le lundi, on repasse le jeudi, et la conversation est morte entre-temps faute de savoir qu'une réponse était arrivée.

Une date, alors : courant septembre 2026. Je ne serai pas plus précis, parce que j'ai passé l'été à mesurer ce que valent les promesses de calendrier en développement, mais c'est la prochaine chose à sortir et rien ne passe devant.

Ce que l'application Diabète Campus ne fait pas : ni dose, ni diagnostic

Il faut le dire aussi clairement le jour de l'ouverture que le reste de l'année. L'application ne calcule aucune dose d'insuline. Elle n'a pas de calculateur de bolus, elle ne propose pas de bolus de correction, elle ne suggère aucune adaptation de schéma. Calculer une dose d'insuline est une fonction de dispositif médical : cela relève d'un autre cadre réglementaire et d'une autre responsabilité, et je ne franchirai pas cette ligne.

Elle ne pose aucun diagnostic et n'interprète pas vos résultats. Le bulletin des Cahiers décrit vos données, il ne vous dit pas ce qu'il faut en conclure. Elle ne mesure pas votre glucose et ne détecte pas une hypoglycémie : elle ne remplace ni votre lecteur, ni les alarmes de votre capteur de glucose en continu, qui restent vos seuls signaux en temps réel.

En tant qu'infirmier, la frontière est simple à énoncer : l'application vous aide à voir vos données et à vous organiser, votre équipe soignante décide avec vous de ce qu'on en fait. Rien de ce que vous lirez dans l'application ne doit modifier une dose d'insuline ou un traitement sans l'avis de votre diabétologue. Elle allège la charge mentale du quotidien, elle ne prend aucune décision de soin.

Être acteur de son diabète de type 1, parce que c'est pour la vie

Un diabète de type 1 ne se met pas en pause. Il n'y a pas de fin de traitement à espérer, pas de convalescence au bout : il y a une vie entière à mener avec. Sur cette durée-là, la seule position tenable est d'en être acteur plutôt que passager, et c'est la raison d'être de chaque fonction de l'application.

Ce que chaque lieu vous rend

  • ●Le cahier glycémique vous rend vos données. Se relire sur une semaine ou sur un trimestre, c'est cesser de subir des chiffres au jour le jour et commencer à voir des tendances, à regarder avec votre équipe soignante.
  • ●Le cahier de santé vous rend le reste. Un diabète de type 1 n'occupe pas toute la place : il y a le reste du corps, les autres examens, les autres rendez-vous, et ils comptent autant. Prendre soin de sa santé ne se réduit pas à prendre soin de son diabète.
  • ●Les cahiers de vie vous rendent la parole. Tout ne se met pas en chiffres. Écrire une journée difficile, c'est déjà souffler un peu, et personne ne vous mettra une note en dessous.
  • ●La Cafétéria vous rend les autres. Poser une question à quelqu'un qui vit le même diabète de type 1 évite des mois de tâtonnement, et surtout le sentiment d'être seul à trouver ça difficile.
  • ●La Gazette vous rend de quoi comprendre. Suivre ce qui bouge, ce qui arrive, comment ça marche : c'est ce qui permet d'arriver en consultation avec des questions plutôt qu'avec des inquiétudes.

Aucune de ces fonctions ne soigne à votre place, et ce n'est pas ce qu'on leur demande. Elles vous donnent de quoi savoir où vous en êtes, de quoi en parler, et de quoi tenir sur la durée. Les décisions de soin, elles, se prennent avec votre diabétologue. Être acteur, ce n'est pas se soigner seul : c'est arriver informé, et le rester.

Commencer par un seul cahier, pas par tout le campus

Avec 5 lieux, cela peut sembler beaucoup un jour de rentrée. La façon la plus simple de démarrer est d'en ouvrir un seul : 3 jours de carnet glycémique, ou juste le stock et ses dates de péremption. Le reste attendra que vous en ayez envie.

Et si vous hésitez encore entre plusieurs applications, l'article sur comment choisir une application pour son diabète de type 1 donne les critères, y compris ceux qui ne jouent pas en ma faveur.

👉 Découvrir l'application Diabète Campus

Diabète Campus.

Questions fréquentes sur l'application Diabète Campus

L'application Diabète Campus est-elle disponible sur iPhone et sur Android ?

▼

Oui, sur les deux, depuis le 3 septembre 2026. Elle se télécharge sur l'App Store pour iPhone, et sur Google Play pour les téléphones Android. Les 2 versions ont ouvert le même jour et proposent les mêmes fonctions.

Que suit exactement l'application Diabète Campus ?

▼

Vos glycémies et vos doses d'insuline dans un carnet glycémique relisible en journal, en graphique ou en bulletin. Votre stock de matériel et ses dates de péremption, avec une alerte avant l'échéance. Vos rendez-vous, vos documents médicaux et vos contacts de santé. Le comptage des glucides, par scan du code-barres ou par estimation photo. Un cahier de santé au-delà de la glycémie, et des cahiers de vie pour les mots plutôt que les chiffres. Chaque cahier s'exporte en PDF pour la consultation.

L'application Diabète Campus est-elle gratuite ?

▼

Le téléchargement est gratuit, et l'essentiel du suivi le reste : le carnet glycémique, le cahier de santé, le stock et les péremptions, les rendez-vous, les contacts, la Cafétéria, la Gazette et le scan des codes-barres. Certaines fonctions sont limitées sans abonnement, comme l'estimation des glucides par photo, offerte 5 fois. Le Blason d'Or ouvre le reste, à 9,90 € par mois ou 89 € par an. On peut utiliser l'application des mois durant sans jamais payer.

L'application Diabète Campus calcule-t-elle ma dose d'insuline ?

▼

Non, et c'est une limite volontaire. L'application n'a aucun calculateur de bolus, ne propose aucun bolus de correction et ne suggère aucune adaptation de schéma. Un logiciel qui calcule une dose d'insuline est un dispositif médical, avec le cadre réglementaire et la responsabilité qui vont avec. Vos doses restent décidées avec votre diabétologue.

L'application Diabète Campus est-elle un dispositif médical ?

▼

Non. Elle enregistre, organise et restitue des informations que vous saisissez, sans jamais les interpréter ni proposer une conduite à tenir. Elle ne mesure pas votre glucose, ne détecte pas une hypoglycémie et ne remplace pas les alarmes d'un capteur. Ce sont ces fonctions d'aide à la décision et de mesure qui feraient d'un logiciel un dispositif médical, et l'application n'en a aucune.

Pourquoi l'application est-elle sortie le 3 septembre 2026 ?

▼

Parce que c'est la semaine de la rentrée scolaire, et que Diabète Campus est construit sur le vocabulaire de l'école : un campus, des cahiers, un casier, une cafétéria, une gazette. Ouvrir les portes la semaine où l'on ressort un cartable donne son sens à l'ensemble. La date a été tenue au prix de plusieurs semaines de nuits de développement.

Le badge « Bêta-testeur » est-il encore accessible ?

▼

Non. Il a quitté les récompenses accessibles le 4 septembre 2026, au lendemain de l'ouverture publique. Il ne récompensait pas un usage de l'application mais la participation aux 14 jours de test qui ont précédé le 3 septembre 2026, et seuls les bêta-testeurs qui l'avaient récupéré à temps l'ont dans leur collection. Les autres badges, eux, restent tous à débloquer.

Vais-je recevoir une notification quand quelqu'un écrit à ma table de la Cafétéria ?

▼

Oui, depuis la mise à jour 1.5, annoncée le 17 septembre 2026 et disponible sur Google Play et sur l'App Store : les rappels de suivi arrivent à l'heure prévue, et la Cafétéria vous prévient qu'un message est arrivé à votre table. C'était la demande la plus fréquente des bêta-testeurs.

À partir de quel âge peut-on utiliser l'application Diabète Campus ?

▼

Dès 13 ans, depuis la version 1.8.1 d'octobre 2026. Entre 13 et 15 ans, l'inscription demande l'accord d'un parent, et aucune donnée de santé n'est enregistrée tant qu'il n'est pas donné. La Cafétéria, l'estimation des glucides en photo et les achats restent réservés aux 16 ans et plus. Les parents d'enfants plus jeunes l'utilisent pour suivre le diabète de leur enfant, et un parcours d'écriture leur est dédié. Tout est expliqué dans notre article sur l'application dès 13 ans.

⚕️ Ces informations sont données à titre éducatif par un Infirmier Diplômé d'État, lui-même patient DT1. Elles ne remplacent pas l'avis de votre diabétologue. Ne modifiez jamais vos doses d'insuline ni votre protocole sans validation médicale préalable.
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